Depuis quelques années des tests de constructeurs automobiles se portent sur les voitures autonomes. Ces véhicules ont pour vocation, comme leur nom l’indique, d’être entièrement autonome et donc avoir la capacité de rouler sans chauffeur. Une étude du cabinet de conseil McKinsey & Company, démontre même que d’ici 2030, dans une quinzaine d’année donc, ce type de transport pourrait représenter 15% du marché automobile.
Sans humains au contrôle, ces véhicules, malgré les avancées technologiques, risquent-ils de représenter un danger sur les routes dans le monde ?

Où en sont les constructeurs ?

En Europe, l’avancée technologique de ces véhicules à su prendre le tournant chez certains grands noms de l’automobile comme BMW, Land Rover et Volvo, travaillent et investissent sur ce projet, chacun abordant des aspects différents de la conduite, à l’image de leur entreprise :
– BMW met l’accent sur les renforts et l’aspect futuriste
– Land Rover travaille sur un véhicule tout-terrain
– Volvo recherche la sécurité

Aux Etats-Unis des alliances économique et stratégiques ont été faites pour obtenir des partenariats avec les géants de la technologie high-tech. Ainsi de réels concepts voient le jour comme General Motors et Lift (principal concurrent de Uber) veulent mettre au point un système de taxis sans chauffeurs. Cela pourrait représenter une réelle révolution de ce marché économique.
Google, bien que n’étant pas un constructeur automobile, est au-devant de la scène, et est très avancé dans ce projet futuriste. En plus d’améliorer son concept de Google car, qui est une priorité au sein de leur recherche et développement, Google commence déjà à prévoir des accessoires technologiques pouvant équiper les futurs véhicules de constructeurs partenaires.

Une population prête pour un si grand pas technologique

Que ce soit pour des raisons de sécurités ou pour l’amour du volant, le projet de voiture autonomes n’est pas bien accueilli par tous. Quand les avancées technologiques nous projettent dans un univers digne d’un film de science-fiction, cela peut en effrayer plus d’un. Selon une étude de l’université du Michigan, 45,8% des automobilistes préfèrent avoir le contrôle intégral de leur voiture lorsqu’ils roulent. Une autre partie de la population, 38 ,7, selon la même étude seraient intéressés par un modèle hybride : semi autonome. Enfin, seulement 15% de l’échantillon de population interrogé pendant cette étude se verraient à bord d’une voiture entièrement autonome.
Un autre élément de l’étude montre que quasiment la totalité des personnes interrogées, à savoir 95% , souhaitent avoir un volant et des pédales, d’accélération et frein au bord des véhicules. Cela montre que les particuliers ne sont pas encore prêts à faire 100% confiance à des véhicules entièrement autonomes, et aux technologies qui lui permettent de se guider. Cela peut-être compréhensible, une panne, un dérèglement du système, une mauvaise fabrication pourrait entraîner de lourds dommages sur la chaussée pour les personnes à bords comme pour les autres usagers.